Description

L’imprimante 3D Bambu Lab P2S fait suite à la série P1 (P1P, P1S) avec des composants repris du haut de gamme H2S. Dévoilée en octobre 2025, la P2S remplace avantageusement la P1S avec un nouvel extrudeur, une nouvelle interface écran et plus d’intelligence artificielle. Des nouveautés qui font monter en gamme le modèle CoreXY fermé le plus accessible de la marque, tout en conservant son volume d’impression.
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Si la P2S garde un volume d’impression de 256 x 256 x 256 mm dans un caisson fermé d’apparence semblable, on remarque immédiatement le grand écran tactile et orientable de 5 pouces qui affiche une interface moderne, inaugurée par la série H2. Un châssis en métal et en plastique dans une coque qui passe au gris. Le panneau avant vitré reste en place.
L’extrudeur de la P2S est repris de la H2S, ce qui se fait de mieux chez le constructeur. La vitesse de la tête outil atteint 600 mm/s avec des accélérations jusqu’à 20 000 mm/s² et un débit de 40 mm³/s au mieux. Une buse standard en acier trempé de 0.4 mm est livrée, quand la machine est aussi compatible avec les buses de 0.2, 0.6 et 0.8 mm. Ces buses peuvent chauffer jusqu’à 300°C quand le plateau peut monter à 110°C pour imprimer des filaments techniques.

Les matériaux pris en charge sont très nombreux : PLA, PETG, TPU, ABS, ASA, PET, PA, PC, PVA, PLA-CF, PETG-CF, ABS-GF, ASA-CF, PA6-CF, PA6-GF, PAHT-CF, PPA-CF, PET-CF… Des filaments au diamètre 1.75 mm.
La Bambu P2S perd cependant ses tiges en carbone, plus compliquées à nettoyer d’après la marque. Autre gain de temps en maintenance, le changement de buse devient sans outil et bien plus rapide à effectuer qu’avec les P1P et P1S.
La caméra embarquée dans le caisson passe à la résolution 1920 x 1080 pixels pour une meilleure définition et 30 images par seconde. La détection des erreurs d’impression par IA aide à mettre en pause les prints en cas de problème et à avertir l’utilisateur par notification mobile.

La Bambu Lab P2 S se rapproche fortement des capacités d’une X1C pour comparer à volume égal et pourra même s’opposer à une H2S quand on ne pense pas avoir besoin d’un grand format d’impression. Ce nouveau modèle de la série P n’embarque pas de chauffage actif de son enceinte d’impression mais cela ne lui empêche pas une large compatibilité de matériaux, comme vu précédemment. Une filtration à charbon actif de l’air est cependant proposée, d’origine.
Le logiciel slicer recommandé est Bambu Studio (Windows, Mac et Linux), totalement adapté à la P2S et à la gestion des filaments des AMS, quand PrusaSlicer, Cura et SuperSlicer peuvent aussi trancher des fichiers à exporter en gcode. Cependant, ces programmes tiers ne peuvent pas offrir toutes les fonctionnalités de Bambu Studio, logiciel régulièrement mis à jour. Sur mobile, Android et iOS, Bambu Handy accède à la bibliothèque en ligne de MakerWorld pour imprimer des modèles 3D avec profil de la P2S, suivre les tâches en cours et être notifié d’un quelconque problème d’impression.
Les fichiers 3D préparés pour la Bambu P2S peuvent être envoyés par le réseau WiFi sur lequel la machine est connectée ou déposés sur une clé USB à connecter sur l’imprimante (stockage interne eMMC de 8 Go). Pas de port Ethernet sur ce modèle destiné au grand public mais une compatibilité avec les réseaux sans-fil 2.4 et 5 GHz.
Bien que son poids (14.9 kg) et ses dimensions (39.2 x 40.6 x 47.8 cm) sont contenus, Bambu Lab a doté sa P2S de poignées de transport, bien pratiques pour sortir la machine de son carton ou la déplacer sur un plan de travail.
Source : https://www.lesimprimantes3d.fr/comparateur/imprimante3d/bambu-lab/p2s/




